Wednesday, September 9, 2020
Airvault. Le fruit d'une « aventure humaine » - Ouest-France
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September 10, 2020 at 03:30AM
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Sunday, September 6, 2020
fruit Boissons Marché 2020 – Évolution récente et son impact sur les parts de marché, la taille, la vente, taux de croissance et possibilités futures - JustFamous
Rapport mondial fruit Boissons couvre l’état actuel de la part de marché, CAGR, Revenu, marché brut et les prévisions de croissance de l’industrie dans les régions du monde. Ce rapport fruit Boissons marché a toutes les données cruciales et l’analyse des avantages du marché ou des inconvénients, l’impact de Covid 19 et la portée future de l’industrie tous spécifiques d’une façon très claire. Ce rapport calcule également la taille du marché, les tendances futures, les conducteurs du marché, les opportunités et les défis, les canaux de vente et les distributeurs et les prévisions (2020-2025).
Rapport final ajoutera l’analyse de l’impact des Covid-19 sur cette industrie.
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Le marché des boissons mondiale fruits augmentera à un rythme significatif au cours de la période de prévision, entre 2020 et 2025. Les objectifs de cette étude sont à définir, segment, et projeter la taille du marché des boissons à base de fruits sur la compagnie, type de produit, l’utilisateur final et regions.This clés rapport étudie la taille du marché mondial des boissons de fruits dans des régions clés comme l’Amérique du Nord, l’Europe, la Chine et le Japon, se concentre sur la consommation de boissons de fruits dans ces regions.This rapport de recherche catégorise le marché mondial des fruits boissons par les meilleurs joueurs / marques, région, type et utilisateur final. Ce rapport étudie également l’état du marché mondial des fruits boissons, paysage de la concurrence, la part de marché, le taux de croissance, les tendances futures, les conducteurs du marché, les opportunités et les défis, les canaux de vente et les distributeurs.
grands fabricants fruit Boissons avec la production, le prix et la part de marché pour chaque fabricant comprend:
Tropicana
Coca
Cola
Campbell
Soup
Langer
Juice
Ceres
Fruit
Juices
Lassonde
Industries
Ocean
Spray
Cranberries
Del
Monte
Foods
Parle
Agro
Private
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Segment de marché par application:
Supermarchés
Dépanneurs
en ligne
Segment de marché par type de produit:
Frais
sucs
En conserve
sucs
Congelé
sucs
fruit Boissons: Analyse régionale comprend
Amérique du Nord (États-Unis, Canada, Mexique)
Europe (Allemagne, R.U., France, Italie, Russie, Espagne, etc.)
Asie-Pacifique (Chine, Inde, Japon, Asie du Sud, etc.)
Amérique du Sud (Brésil, Argentine, etc.)
Moyen-Orient et Afrique (Arabie Saoudite, Afrique du Sud, etc.)
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Champ d’application de fruit Boissons:
Le fruit Boissons mondial atteindra millions USD d’ici la fin de 2026, de plus en plus à un CAGR au cours de 2020-2026. Les objectifs de cette étude sont à définir, segment, et projeter la taille du marché basée sur la compagnie, le type de produit, l’utilisateur final et les régions clés.
Principales caractéristiques du fruit Boissons Rapport de recherche:
Le présent rapport fournit une analyse détaillée du marché et a une compréhension globale de la fruit Boissons et son paysage commercial.
Renseignez-vous sur les différentes stratégies de marché qui sont en cours d’adoption par des entreprises leaders.
Il fournit une prévision de cinq ans évaluée en fonction de la façon dont le fruit Boissons devrait croître.
Il fournit une analyse perspicace de l’évolution dynamique de la concurrence et vous permet de rester en avance sur les concurrents.
Pour comprendre la portée de l’avenir et les perspectives de la fruit Boissons.
Enfin, le présent rapport couvre le paysage du marché et de ses perspectives de croissance au cours des prochaines années, le rapport a également mémoire porte sur le cycle de vie du produit, en le comparant aux produits pertinents de l’ensemble des industries qui avaient des détails déjà commercialisés le potentiel pour diverses applications, discuter sur les innovations de produits récents et donne un aperçu des parts de marché régionales potentielles.
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Nom: M. Ajay Plus
Courriel: [email protected]
Organisation: 360 Mises à jour du marché
Téléphone: +1 4242530807 / + 44 203 239 8187
September 07, 2020 at 06:26AM
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4 fruits insolites à découvrir (carambole, longane, jacque et salak) - Observatoire Santé

La nature regorge de trésors à découvrir. Finies la banane ou la fraise, beaucoup trop classiques… Aujourd’hui, nous vous offrons une sélection de fruits insolites venus du monde entier pour égayer vos plats ou desserts.
Afrique, Amérique, Asie… la Terre nous offre bien plus de saveurs qu’on ne pourrait le croire. Si certains fruits sont encore bien méconnus du grand public, ils sont pourtant tout aussi bénéfiques à notre santé que les plus traditionnels. Exotiques, acides, amers… parmi les insolites, il y en a pour tous les goûts !
La carambole

Originaire d’Asie, d’Amérique et d’Israël, la carambole est souvent utilisée comme décoration, sous forme d’étoile. Mais ce fruit jaune est aussi excellent et bon pour la santé. Il peut se consommer de manière quotidienne pour à sa richesse en vitamines (vitamines B, C et E, notamment) et son faible apport calorique, soit une petite trentaine de calories pour 100g.
Le Longane
Le longane, aussi appelé œil du dragon est un fruit tropical chinois qui s’apparente au litchi par son aspect blanc translucide et sa coquille beige, mais qui s’en différencie par son petit goût acidulé. Ces petits fruits sont très rarement cuisinés et se consomment au dessert naturellement, sans sucres ajoutés. On les apprécie pour leur richesse en fibres. Niveau calorie, comptez une soixantaine pour 100g.
Le fruit du jacquier

Le jacquier se cultive dans la plupart des régions tropicales. Pouvant peser jusqu’à 25kg, il est l’un des plus gros fruits au monde poussant sur un arbre ! Sous sa peau épineuse, se cache une douce saveur de melon et un arrière-goût de litchi. Il est riche en vitamines, minéraux, fibres et s’avère être une véritable source d’énergie. Comptez 70 calories environ pour 100g.
Le salak
Avec son aspect à peau de serpent, le salak qui trouve son origine en Indonésie, n’est pas le fruit qui donne forcément le plusenvie. Pourtant, son goût acidulé et sucré se rapprochant de celui de la pomme, certains diront de l’ananas, ne laisse personne indifférent. Comme on dit souvent, l’habit ne fait pas le moine. Très peu calorique (30 calories pour 100g environ), il est intéressant pour ses apports en vitamine C mais aussi ses protéines, ses fibres, ainsi que le calcium et le phosphore dont il est un grand pourvoyeur…
September 06, 2020 at 01:09PM
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4 fruits insolites à découvrir (carambole, longane, jacque et salak) - Observatoire Santé
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Saturday, September 5, 2020
Cassis, framboises, mûres, ou myrtilles : les fruits rouges au jardin - consoGlobe
Les fruits rouges sont nombreux et ne nécessitent pas énormément de travail au potager alors même que leur prix sur l’étal a tendance à augmenter. De belles raisons pour leur faire une place chez vous, non ?
Haaaaa, le fruit rouge ! Quelle joie d’en découvrir en écartant un feuillage un peu épais qui le dissimulait à votre vue. Et un autre et encore un autre… et vous voila rapidement avec un bol plein à ramener chez vous. N’hésitez pas à inviter les fruits rouges dans votre jardin, ils ne vous décevront pas.
Fruit rouge : des astuces de plantation pour les gourmands
Autant commencer par le plaisir… Si vous affectionnez les fruits rouges, inutile d’en planter des dizaines de chaque variété. En effet, à un fruit rouge succède un autre fruit rouge, et ce sur toute la saison !
Multiplier le type de fruits rouges cultivés multiplie aussi les goûts à votre portée © Nika Art
Les fraisiers ouvrent le bal au printemps, rapidement suivis par les framboisiers puis tous les autres allant des cassis aux groseilles, puis aux mûres à la fin de l’été pour recommencer avec fraisiers et framboisiers si vous avez planté des variétés remontantes.
En en plantant seulement quelques pieds de chaque vous pourrez donc en cueillir et en manger sur pied presque tout au long de l’année.
Qui sont les fruits rouges ?
Si les fruits rouges cultivés désormais sont issus de nombreux cultivars productifs avec des variétés particulièrement adaptées à certains terroirs, ce sont, à l’origine, des fruits des bois.
Cette information est à garder en tête lorsque vous les cultiverez car elle vous donne une idée assez simple mais efficace de leurs besoins.
Les besoins des fruits rouges
En règle générale, les fruits rouges apprécient les sols frais tout au long de l’année. N’hésitez donc pas à les pailler comme il se doit, ils vous en remercieront.
Ils apprécient également les sols relativement riches, vous pouvez donc leur apporter du fumier bien mûr ou du compost de qualité une fois l’automne arrivé.
Les framboisiers
Pour les framboisiers, si le paillage est tout bonnement essentiel, leur taille est également un élément clef de leur production.
Pour ce faire taillez à ras les branches qui ont fructifié dès la récolte pour les variétés non remontantes, et à l’automne pour les variétés remontantes.
Les mûriers
Rustiques, les mûriers n’ont besoin que d’un apport en fumier à l’automne même si la chose ne leur est pas vitale.
Leur croissance rapide et les épines particulièrement piquantes vous pousseront assez naturellement à les palisser pour faciliter la récolte !
Mûre fruit – Les mûriers peuvent également servir de barrière naturelle © Fabio Pagani
Les cassissiers et les groseilliers
Les deux se bichonnent de la même façon. Paillez-les correctement une fois le printemps bien installé et une fois la saison passée taillez les plus vieux rameaux pour n’en laisser qu’une petite dizaine maximum.
Les fraisiers
Si des fraises tu veux récolter, n’espère pas le faire sans avoir paillé. À la plantation n’hésitez pas à pailler les fraisiers de telle manière qu’ils ne se voient même plus trop !
En début de saison et si vos fraisiers vous semblent un peu fragiles, il faudra prendre votre mal en patience et éliminer les 2 ou 3 premières fleurs sur chaque pied pour que le fraisier se concentre sur son développement et non la production de fruits. Il rattrapera son retard plus tard en donnat des fruits plus gros et plus goûteux !
Les myrtilliers
Les myrtilliers sont exigeants et leur culture n’est pas à la portée de tous. Ils ont à la fois besoin d’un peu d’ombre mais de soleil tout de même, d’un bon paillage mais surtout d’une terre qui leur convienne ce qui est plus délicat.
Plantez-les donc à l’automne dans une terre acide comme de la terre de bruyère par exemple, que vous mélangerez avec un humus forestier (vous pouvez par exemple préparer un compost de feuilles un an avant la plantation).
Illustration bannière : Bombance de fruits rouges © Monika Gniot
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Rédigé par Julien Hoffmann
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September 04, 2020 at 08:30PM
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Cassis, framboises, mûres, ou myrtilles : les fruits rouges au jardin - consoGlobe
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Aussonne. Fruit de l’expérience, une rentrée sereine au collège - ladepeche.fr

C’est avec le sentiment "d’être prêts" que Pascal Précigou principal et Lucie Fabre principale adjointe ont accueilli avec plaisir le retour de la totalité des effectifs du collège Germaine Tillion.
Forts de l’expérience tirée des rentrées partielles de mai et juin et en s’appuyant sur les directives de juillet, ils ont pu "cogiter" avec l’équipe enseignante pour mettre en œuvre une rentrée qu’ils souhaitaient la plus normale possible, sereine et rassurante. Entrées/sorties séparées pour 6e/ 5e et 4e/3e, gel obligatoire à l’entrée/sortie de l’établissement mais également à l’entrée/sortie de chaque salle. La restauration a repris de façon quasi normale avec des accès au self qui ont été repensés en fonction de l’expérience acquise et une répartition par classe pour éviter le brassage. Tout a été mis en place par une équipe globalement stable, investie et qui intègre cette année deux nouvelles CPE titulaires : Mme Hocquet et Mme Belkhelfa.
Effectifs en hausse : avec 755 collégiens (712 en septembre 2019) le collège approche de sa capacité maximum et confirme son attractivité sur un secteur en croissance démographique forte (Aussonne, Daux, Merville pour partie). Également à son maximum, l’accueil des 15 élèves du dispositif ULIS qui dès la rentrée étaient assistés de 11 personnels AESH.
Le choix a été fait cette année de consacrer, mardi 1er septembre, la journée entière à l’accueil des 210 élèves de sixième (7 classes) qui n’ont pas pu profiter de la traditionnelle journée de préparation en juin : découverte des lieux sous forme de jeu de piste, Quizz, ateliers ludiques et instructifs avec le professeur principal, l’assistant d’éducation référent, l’infirmière… Un temps important a été consacré à répondre aux nombreuses questions des élèves mais aussi de leurs parents.
Cette rentrée peu ordinaire aurait pu se révéler anxiogène, mais de l’avis de Pascal Précigou et Lucie Fabre tout le travail fourni en amont a permis de maintenir la notion essentielle à leurs yeux d’un "collège de tous et de chacun".
September 05, 2020 at 10:13AM
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Aussonne. Fruit de l’expérience, une rentrée sereine au collège - ladepeche.fr
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Fruit d'Or: petits fruits, grosses ambitions - La Presse
Sur les bancs d’école, Fruit d’Or serait l’exemple de rêve des tendances du secteur manufacturier québécois. L’entreprise de Plessisville est numéro un au monde pour la transformation de canneberges biologiques, dans le domaine manufacturier québécois qui connaît la plus grande croissance, celui de l’alimentation. Elle consacre 80 % de sa production à l’exportation et mise résolument sur l’automatisation.
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Karim Benessaieh
La Presse
Et au lendemain de la sortie du premier ministre, François Legault, sur le « Fabriqué au Québec », l’entreprise de 420 employés a annoncé mercredi dernier un investissement de 17,5 millions pour agrandir son usine et investir dans un nouveau procédé de production de canneberges séchées entières et sans sucre.
« C’est une nouvelle tendance, précise Martin Le Moine, fondateur et propriétaire de Fruit d’Or. Malgré la pandémie, la demande de petits fruits n’a pas baissé, elle a même augmenté, on a été assez chanceux. »
PHOTO FOURNIE PAR FRUIT D’OR
Martin Le Moine, fondateur et propriétaire de Fruit d’Or
Il constate cependant en ce moment un ralentissement, conséquence selon lui du fait que de nombreuses écoles sont demeurées fermées, notamment aux États-Unis et en Europe, ses deux principaux marchés d’exportation. « Et peut-être aussi que les garde-manger sont pleins… », avance le président.
Automatisation et dollar
Comment Fruit d’Or, avec ses cinq usines au Québec, arrive en 2020 à concurrencer des entreprises établies dans des pays où la main-d’œuvre est bien moins coûteuse ? C’est d’abord une question de gros volume, répond le président, puisqu’on traite près de 45 000 tonnes de canneberges biologiques chaque année, soit 70 % de la production mondiale. Avec l’automatisation, on recourt à peu d’employés, ce qui permet de garder des coûts concurrentiels. Le fait que la matière première, les petits fruits, vienne à 90 % des producteurs de la région constitue évidemment un avantage de taille.
Mais M. Le Moine ne s’attribue pas tout le mérite de cette réussite, qui repose également sur des facteurs qu’il ne contrôle pas. « On ne pourrait pas compétitionner avec les Chinois, qui commencent à transformer de la canneberge, mais on pense qu’on va être moins touchés que les producteurs de pommes ou de fraises. »
L’autre facteur qui aide l’entreprise, c’est la valeur relativement faible du dollar canadien, qui garde ses prix compétitifs.
C’est sûr qu’avec un dollar au pair, avec nos salaires plus élevés, je ne pense pas que les manufacturiers canadiens puissent soutenir ça longtemps. On l’a vécu en 2008, ç’a été très difficile.
Martin Le Moine, fondateur et propriétaire de Fruit d’Or
Le défi de l’IA
Alors que l’intelligence artificielle (IA) et l’industrie 4.0 sont des mots à la mode, apprêtés à toutes les sauces, Fruit d’Or est également un bel exemple des difficultés d’application de ces concepts sur le terrain. En 2018, La Presse avait visité les installations de Plessisville où on s’apprêtait incessamment à confier une partie des activités à une intelligence artificielle.
Deux ans plus tard, on n’a toujours pas « appuyé sur le bouton ». « On est encore à l’étape où on accumule beaucoup de données, on les interprète et on donne de petits mandats à l’intelligence artificielle, explique M. Le Moine. On a encore beaucoup de choses à automatiser, mais avant d’aller là-dedans, ça prend beaucoup de données. »
Et que pense-t-il du projet du gouvernement Legault de favoriser l’industrie québécoise ? L’outil idéal, analyse-t-il, serait de faciliter la levée de capitaux pour l’investissement. « Il y a moins de crédits d’impôt à l’investissement, note-t-il. Chaque fois qu’un manufacturier fait le choix d’investir 4 ou 5 millions, habituellement, il va faire le bon choix et aller vers ce qui va mieux le positionner. Mais les gens sont frileux à investir ; c’est une vision à long terme qui ne rapporte pas dans l’immédiat. »
September 05, 2020 at 06:00PM
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Fruit d'Or: petits fruits, grosses ambitions - La Presse
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Friday, September 4, 2020
On connaît enfin le fruit de la collab' entre Travis Scott et McDonald's - Konbini Food
[unable to retrieve full-text content]On connaît enfin le fruit de la collab' entre Travis Scott et McDonald's Konbini Food
September 04, 2020 at 03:54PM
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On connaît enfin le fruit de la collab' entre Travis Scott et McDonald's - Konbini Food
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Suivez l'argent : comment les cybercriminels blanchissent le fruit de leurs vols à grande échelle - - IT Social
Le défi que tous les cybercriminels doivent relever après une attaque réussie est d’encaisser l'argent ou les actifs financiers volés, sans se faire détecter par les mécanismes anti-blanchiment des banques. Voici les circuit tortueux qu’ils empruntent.
Jusqu’à présent, rien de significatif n’a été publié sur les réseaux financiers des cybercriminels et les moyens utilisés pour le blanchiment du produit de leurs méfaits. Transformer de l’argent sale en argent propre impossible à tracer est un processus complexe, rendu encore plus difficile par les différents mécanismes de détection. Les cybercriminels déploient des trésors d’ingéniosité, et d’ingénierie financière, pour mettre en place des tactiques de blanchiment d’argent tout en restant sous la couverture radar des gendarmes financiers à travers le monde.
Que ce soit pour des larcins ou des vols à grande échelle, leur problème est toujours le même une fois qu’ils ont réussi leur coup : comment transformer le fruit de leurs méfaits en actifs financiers liquides et éviter la traçabilité des opérations ? Ils doivent donc pouvoir transférer de grosses sommes d’argent sans que les mécanismes de contrôle des banques ne se mettent à clignoter en rouge.
Les « mules » entrent en scène
BAE Systems Applied Intelligence, la société de conseil en technologie et en cybersécurité, et SWIFT, la coopérative de transferts interbancaires, viennent de publier un rapport, baptisé Follow The Money et qui détaille les méthodes de blanchiment des cybercriminels. Son objectif est de mettre en lumière les tactiques et techniques utilisées par les cybercriminels pour encaisser l’argent soutiré à leurs victimes. Le rapport est destiné aux banques et aux organismes de régulation et de surveillance de la délinquance financière. Mais pour les observateurs que nous sommes, l’intérêt est de voir quels circuits et quelles ruses, les malfaiteurs du numérique utilisent pour toucher leur pactole.
Pour réussir cet encaissement, les cybermalfaiteurs n’ont pas d’autres choix que de réinjecter l’argent volé dans le système financier, soit sous forme de placement ou sur un compte bancaire. Pour cela ils doivent prévoir, parfois des mois à l’avance, des comptes bancaires qui vont recevoir l’argent volé, ce que le rapport qualifie de money-mules, des mules de transfert. Ce sont des comptes bancaires créés avec de vraies identités (volées ou pas) de personnes ignorant ce qui se passe, ou avec de fausses identités. Le but est d’établir le premier écran où la piste de l’argent se perd. Les enquêteurs tombent sur une personne innocente et ignorant tout de l’entourloupe ou sur une fausse identité impossible à remonter.
Comment se recrutent les « mules »
Pour recruter des mules, les cybercriminels dupent d'innocentes victimes pour blanchir de l'argent en leur nom, avec la promesse d'argent facile et en utilisant des annonces d'emploi apparemment légitimes, des publications en ligne, sur les médias sociaux et d'autres méthodes. Ils créent de faux profiles d’entreprises plus vraies que les vraies en intégrant des aspects tels que la diversité et l'inclusion dans les offres d'emploi, de fausses équipes de direction... Certaines annonces d'emploi semblent ciblées vers des personnes basées dans des pays qui ne sont pas des cibles financières typiques, (par exemple Royaume-Uni, États-Unis et Australie). « Pour les cybercriminels d'Europe de l'Est, ce recrutement technique sert à brouiller davantage les pistes, en raison de l'augmentation de la complexité des transferts internationaux », explique le rapport.
Ils peuvent cibler des personnes vulnérables, en particulier les jeunes adultes, y compris ceux qui cherchent à financer leurs études supérieures, et les adultes récemment au chômage, qui sont susceptibles de sauter sur l'occasion de gagner apparemment facilement de l'argent. Ces complices-victimes peuvent être repérées sur les réseaux sociaux, les sites de petites annonces ou par tout autre moyen sur le net ou en dehors.
L’Est de l’Asie, plaque tournante du blanchiment
Si cette première étape est réussie, les étapes suivante dépendent du « professionnalisme » des groupes criminels. L’argent peut alors rentrer dans un circuit plus ou moins complexe pour brouiller sa trace, avec de multiples transferts entre comptes bancaires, entreprises écran et des commerces (gros utilisateurs de cash de préférence, comme le Luxe, la bijouterie…). L’argent peut aussi être retiré via des distributeurs de billets et échangé contre des dollars ou des euros dans des bureaux de change. Ceci ne peut se faire qu’avec la complicité d’agents corrompus, car ces transferts sont également surveillés
D’après le rapport, et contrairement à l’image classique de blanchiment via des paradis fiscaux, la majorité des transfert via des sociétés écrans se fait vers l’Est de l’Asie. « Les réglementations et les conditions qui régissent l'enregistrement des sociétés et les obligations de déclaration en Asie de l'Est font de cette région un lieu attrayant pour les affaires, ainsi qu'un lieu vulnérable aux abus », explique le rapport. Les failles réglementaires expliquent la facilité avec laquelle des activités malfaisantes s’y déroulent, puisqu'elle a permis la création d'un grand nombre de sociétés écrans. Cela explique pourquoi cette plaque tournante a été attrayante pour ceux qui cherchent à accéder aux marchés commerciaux internationaux et à faciliter le blanchiment d'argent.
September 04, 2020 at 01:00PM
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Suivez l'argent : comment les cybercriminels blanchissent le fruit de leurs vols à grande échelle - - IT Social
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Thursday, September 3, 2020
Le jus de fruit va couler à flots - Centre Presse Aveyron

"Cela fait maintenant un mois que les premières pommes ont été pressées. La saison de récolte est très hâtive, avec beaucoup de fruits" constate Robert Saules qui avec les membres actifs de l’association Variété Locales 12 installe pour trois mois un atelier de pressage et de pasteurisation de fruits à Salles-la-Source, à proximité de la place du Griffoul. "Les adhérents peuvent prendre rendez-vous au 06 02 26 31 44 pour valoriser et conserver leur cueillette, il est aussi possible d’adhérer à l’association sur place" précise Robert. François Aigouy, le président de l’association VL12 tient à préciser "des consignes de respect des conditions sanitaires sont données. C’est vrai que nous avons pas pu animer les ateliers de greffage prévus au printemps. Ce sera partie remise pour 2021. Nous prévoyons même des anniversaires comme les 20 ans du verger de Luc que nous n’avons pas pu fêter cette année et nous réfléchissons comment faire face aux demandes d’interventions, dans le respect des normes sanitaires." Pour le moment rien n’est décidé pour la fête de la pomme et des fruits prévue pour le 7 novembre.
September 04, 2020 at 02:07AM
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Le jus de fruit va couler à flots - Centre Presse Aveyron
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Fruits emballés et tables écartées : la cantine du collège à l'heure du Covid à Levallois - Le Parisien
Porter le masque en cours, dans les couloirs et éviter un maximum les déplacements dans l'établissement pour limiter tout risque de contagion entre élèves. Depuis la rentrée de mardi, les collégiens des Hauts-de-Seine suivent un protocole sanitaire strict, en raison de la pandémie de Covid-19 et un nombre de cas positifs en hausse.
Il en va de même à la cantine. Ce jeudi midi, c'était le redémarrage de la restauration scolaire, à l'arrêt depuis le confinement, avec un test grandeur nature des dispositions mises en place. Au collège Danton de Levallois-Perret, qui compte 750 élèves, dont près de 450 demi-pensionnaires en temps normal, on est ainsi passé en quelques minutes de la théorie à la pratique.
« Nous avons un peu moins d'élèves que d'habitude, une centaine environ, car les parents des 4e et des 3e notamment ont joué le jeu et accepté de désinscrire leurs enfants certains jours pour nous soulager », salue la principale Marie-Alix Leherpeur, qui avait envoyé un mail à toutes les familles en ce sens.
L'an passé, chaque niveau déjeunait l'un après l'autre mais avec un brassage des élèves entre les différentes classes. « C'est désormais terminé, poursuit la cheffe d'établissement. Les élèves de chaque classe déjeunent entre eux, avec des distances plus importantes entre les tables. »
Ces dernières ont été disposées avec un marquage de telle sorte que, par exemple, les 6e A ne se mélangent pas avec les 6e D. Le but est de pouvoir identifier rapidement les cas contacts et de limiter les éventuels foyers de contamination.
«Les filles, on cache son nez»
Ce jeudi midi, les 6e sont donc les premiers à déjeuner, après être passés par l'étape désinfection des mains au gel hydroalcoolique. « Les filles, tant que vous n'êtes pas assises à votre table, on cache son nez », rappelle la principale à deux élèves, qui avaient abaissé leurs protections en tissu. La principale demande ensuite aux surveillants d'ouvrir les baies vitrées « pour aérer au maximum ».
« Nous avons essayé de répondre à toutes les mesures du protocole sanitaire de l'Education nationale », ajoute-t-elle. Mais avec une inconnue de taille pour ce premier jour : savoir si l'ensemble des élèves arriveront à déjeuner en 1h30 avec ces nouvelles contraintes. Les professeurs ont d'ailleurs été prévenus d'un potentiel retard des élèves de 4e et de 3e pour la reprise des cours à 13h30.
Pas de temps mort
En attendant, pour éviter les allers et venus dans le réfectoire, un agent d'entretien est chargé de remplir les carafes d'eau, mais aussi de nettoyer chaque table entre deux classes. Car aussitôt les 6e A ont avalé leur poisson pané-purée qu'il faut appeler les 5e A pour les remplacer. Et ainsi de suite, sans temps mort.
Newsletter Hauts-de-Seine
Chaque matin, l'actualité de votre département vue par Le Parisien« C'était déjà speed avant le Covid », remarquent Barbara, Jeanne et Rose, élèves de 5e. « Ce qui change vraiment, c'est de ne pas pouvoir déjeuner avec les copines qui sont dans d'autres classes », regrettent les collégiennes.
S'il faut rappeler à quelques élèves qu'ils doivent remettre leur masque pour aller déposer leur plateau avant de sortir, les collégiens respectent sans difficultés les nouvelles règles. « On sait que c'est pour nous protéger », admet Barbara.
Sur son plateau, une banane emballée dans du film alimentaire. Car les corbeilles de fruit ont disparu et le prestataire du conseil départemental des Hauts-de-Seine, en charge de la restauration scolaire, a opté pour un emballage individuel des fruits.
Une zone «tampon» pour les retardataires
À 13 heures, c'est au tour des 4e, puis des 3e de faire la queue pour accéder au self du réfectoire. « Il y a encore des choses à roder mais on n'est pas si mal » souffle la principale, qui aiguille les élèves entre les tables, toujours un œil sur l'horloge qui tourne.
Au bout de la cantine, une zone dite « tampon » accueille les retardataires. Ceux qui n'ont pas entendu l'appel des surveillants dans la cour et qui arrivent alors que leur classe a déjà terminé.
Au milieu de ce ballet de plateaux masqués, un bruit de verre cassé, suivi d'une salve d'applaudissements. La cantine du collège a beau se plier à une organisation inédite, il y a heureusement des choses qui ne changent jamais. Et au final, les derniers élèves de 3e n'auront que dix minutes de retard en cours.
September 04, 2020 at 01:15AM
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Fruits emballés et tables écartées : la cantine du collège à l'heure du Covid à Levallois - Le Parisien
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Wednesday, September 2, 2020
Croissance globale du marché Jus de fruit 2020-2026 avec le principal fournisseur clé Kuwait Dairy Co., Döhler Group, Mezzan Holding Co., United Beverages Company, etc. - Instant Interview
Aperçu du marché mondial Jus de fruit 2020-2026:
Reports Monitor a ajouté un nouveau rapport intitulé ‘Global Jus de fruit Market‘ à sa vaste base de données de rapports de recherche. Le rapport fournit une évaluation complète du marché, y compris des données historiques, des faits, des idées et des données de marché validées par l’industrie. Il contient également des projections en utilisant un ensemble approprié d’approches et de méthodologies. Le rapport fournit en outre une analyse approfondie de la dynamique du marché, y compris le taux de croissance, les moteurs du marché, les contraintes, les défis, les menaces et les opportunités de croissance potentielles du marché.
Le rapport présente une image lucide du paysage actuel de l’industrie, y compris la taille du marché historique et projetée, basée sur la valeur, les innovations technologiques, les composantes micro et macroéconomiques et les facteurs régissant le marché. Le rapport d’étude de marché Global Jus de fruit se termine par un bref résumé des principaux acteurs opérant sur le marché, leurs offres de produits, les développements clés, l’analyse SWOT, la faisabilité et les rendements des investissements, ainsi que les tendances et prévisions de croissance.
Les principaux fabricants suivants sont évalués dans ce rapport: Kuwait Dairy Co., Döhler Group, Mezzan Holding Co., United Beverages Company, Kerry Group Plc (Ireland), Dhahia Juice, The Kuwaiti Danish Dairy Company(KDD), Arabian Beverage Co. & More.
Pour obtenir un ÉCHANTILLON du rapport, veuillez cliquer sur: https://www.reportsmonitor.com/request_sample/1073842
Le marché mondial du Jus de fruit, évalué à un million de dollars américains en 2018, devrait atteindre un million de dollars américains d’ici la fin de 2026, en croissance à un TCAC en 2020-2026.
Le rapport présente l’analyse de tous les segments avec les données du marché pendant la période de prévision, les données sur la taille du marché historique, actuelle, le TCAC pour tous les segments, la part de marché et les prévisions du marché par tous les segments et par région, ainsi que le Analyse SWOT pour le marché, analyse concurrentielle, tendances de l’industrie et plusieurs données qualitatives et quantitatives concernant le marché.
Les principales régions géographiques mentionnées dans ce rapport sont les suivantes:
- Amérique du Nord (États-Unis et Canada et reste de l’Amérique du Nord)
- Europe (Allemagne, France, Italie et reste de l’Europe)
- Asie-Pacifique (Chine, Japon, Inde, Corée du Sud et reste de l’Asie-Pacifique)
- LAMEA (Brésil, Turquie, Arabie saoudite, Afrique du Sud et reste de LAMEA)
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Réponses aux questions clés du rapport:
- Quelle sera la taille du marché et le taux de croissance d’ici la fin de 2026?
- Quels sont les segments de marché à forte croissance en termes de type de produit, de dispositifs
- médicaux, de composants, de mode de déploiement, d’utilisateur final et de zones
- géographiques?
- Quels sont les taux de croissance prévus pour le marché et pour chaque segment de celui-ci?
- Quels segments du marché devraient offrir une croissance lucrative des revenus? Pourquoi?
- Quelles sont les technologies mises en œuvre actuellement sur le marché Jus de fruit? Quel impact cela
- aura-t-il sur les autres utilisateurs finaux?
- Quels sont les principaux facteurs responsables de la croissance du marché?
- Quels sont les facteurs de tendance qui influencent les parts de marché Jus de fruit de l’APAC, de
- l’Europe, de l’Amérique du Nord et de la LAMEA?
- Continuer…
Obtenez le rapport complet avec TOC Veuillez cliquer ici @https://www.reportsmonitor.com/report/1073842/Fruit-Juice-Market
Pour conclure, le rapport Jus de fruit Industry mentionne les géographies clés, les paysages du marché ainsi que le prix du produit, les revenus, le volume, la production, l’offre, la demande, le taux de croissance du marché et les prévisions, etc. Ce rapport fournit également une analyse SWOT, une analyse de faisabilité de l’investissement et un retour sur investissement. une analyse.
Nous contacter:
Jay Matthews
Direct: +1513549 5911 (États-Unis), +44203318 2846 (Royaume-Uni)
Courriel: sales@reportsmonitor.com
September 02, 2020 at 01:28PM
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Croissance globale du marché Jus de fruit 2020-2026 avec le principal fournisseur clé Kuwait Dairy Co., Döhler Group, Mezzan Holding Co., United Beverages Company, etc. - Instant Interview
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Tuesday, September 1, 2020
Fruit d'Or va agrandir son usine de Plessisville - Le Journal de Montréal

Le spécialiste de la transformation de canneberge Fruit d'Or va agrandir son usine de Plessisville, au Centre-du-Québec, pour répondre à la demande.
Au moment où le gouvernement Legault veut prioriser et augmenter les produits fabriqués au Québec, l'entreprise annonce un investissement de 17,5 millions $ pour augmenter la capacité de production de son usine qui a été construite, il y a quatre ans. Ses petits fruits transformés sont vendus dans plus de 50 pays et la crise sanitaire n'a pas ralenti les activités.
«Au tout début de la pandémie, il y a eu une grande demande pour les fruits séchés, a confié Martin Le Moine, président et fondateur de Fruit d’Or, en entrevue mardi à TVA Nouvelles. Les gens ont rempli leur garde-manger. Ç’a créé une demande surprenante.»
L’entreprise, qui transforme 40 000 tonnes de canneberges par année, est un leader mondial dans la transformation de canneberges et bleuets biologiques. C’est à Plessisville que se trouve la principale usine de transformation de Fruit d’Or.
Les travaux d'agrandissement vont débuter au mois de novembre. Une ligne de production pour les canneberges séchées sera ajoutée, ce qui va permettre de créer 25 nouveaux emplois.
«Soixante-quinze pour cent de nos produits sont exportés à l'extérieur du Canada, en Europe, en Asie, aux États-Unis», a expliqué Martin Le Moine.
Il faut savoir que plus de 80 % des cannebergières du Québec se trouvent au Centre-du-Québec et une augmentation de la production de canneberge est envisagée dans les fermes de la province au cours des prochaines années.
Fruit d'Or veut être prêt pour cette croissance. Les travaux de construction devraient se terminer à l’hiver 2021 pour souligner le 20e anniversaire de Fruit d'Or.
September 02, 2020 at 04:49AM
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Fruit d'Or va agrandir son usine de Plessisville - Le Journal de Montréal
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Jus de fruits 100% pressés, concentrés et nectars : quelles différences ? - Femme Actuelle

Au petit-déjeuner, au goûter ou parfois même à l’apéritif, certains se laissent tenter par du jus de fruits. Au même titre que lorsque l’on boit un café, la consommation de cette boisson donne l’impression d’apporter le "coup de boost" parfois nécessaire pour affronter la journée. Nombreux sont ceux qui pensent également que boire du jus de fruits est bénéfique pour l’organisme.
Pourtant, il n’en est rien ! Que le jus de fruits choisi soit "100% pressé", "concentré" ou qu’il s’agisse d’un nectar, il contient pas ou peu de vitamines et de fibres. En cause ? Les procédés de pasteurisation utilisés pour la conservation, qui réduisent de façon considérable voire éliminent ces nutriments essentiels à l’organisme. Mais ce n’est pas tout : ces boissons sont généralement très sucrées. Et contrairement à un fruit, elles ne rassasient pas, du fait de leur faible concentration en fibres, mais aussi parce qu’elles ne nécessitent pas d’être mastiquées, un processus qui active pourtant la digestion et qui favorise ainsi la sensation de satiété.
Quelles sont les particularités de chaque type de jus de fruits vendus dans le commerce et lequel choisir pour prendre soin de sa santé ?
Jus de fruits : lesquels choisir et lesquels éviter ?
- Les jus de fruits 100% pressés
La mention "jus de fruits 100 % pressé" signifie que l’on a à faire à une boisson composée de pur jus de fruits. Elle est aussi sans additif, sans colorant et sans conservateur, mais du sucre peut néanmoins y avoir été ajouté. Si ce n’est pas le cas, la mention "sans sucre ajouté" est spécifiée. Problème : bien que sa composition soit proche de celle du fruits, les procédés de fabrication de cette boisson entrainent une diminution des vitamines et une perte des fibres.
- Les jus de fruits à base de concentré
Ce type de jus de fruits a été concentré grâce à un processus d’évaporation : 80% d'eau a ainsi été retirée de cette boisson. Le but ? Faciliter le stockage. Le jus de fruits concentré est ensuite reconstitué avec la même quantité d’eau. Là encore, sa composition est proche de celle du fruit, mais la teneur en vitamines et les fibres reste très faible.
- Les nectars de fruits
Les nectars de fruits sont particulièrement onctueux, mais surtout particulièrement sucrés : ils peuvent contenir jusqu’à 20% de sucre et sont également composés d’eau (25 à 50%). Leur teneur en fruits reste donc toute relative et c’est la raison pour laquelle ils ne contiennent ni vitamines, ni fibres, ni minéraux.
Riches en sucre et dépourvus de nutriments, les nectars sont donc les jus les plus éloignés du fruit. Les jus de fruits 100% pressés sont quant à eux ceux qui se rapprochent le plus du fruit. Ils peuvent donc être privilégiés. "Le jus de fruits est moins intéressant qu’un fruit mais vaudra toujours mieux qu’un soda", conclut Alexandra Retion, diététicienne-nutritionniste, dans l’ouvrage SOS nutrition (éd. First).
Retrouvez plus de conseils dans "SOS nutrition", paru aux éditions First, écrit par Alexandra Retion et illustré par Emmanuelle Teyras.

A lire aussi :
⋙ Le jus de fruits (même 100% pur jus) serait plus néfaste pour la santé que le soda
⋙ 7 bonnes raisons d'arrêter de boire du jus de fruits
⋙ Jus de fruits, céréales, tartines : 9 aliments du petit-déjeuner à éviter quand on souhaite mincir
September 01, 2020 at 11:02PM
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Jus de fruits 100% pressés, concentrés et nectars : quelles différences ? - Femme Actuelle
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Recettes figues : les meilleures façons de sublimer le fruit de la rentrée ! - Grazia
En cuisine, on prépare la figue aussi bien sucrée que salée. Tour d'horizon des meilleures recettes pour impressionner vos amis !
Véritable fruit de la rentrée, la figue s'invite dans des plats sucrés comme salés. On peut la consommer dès le mois de juillet et jusqu'au début du mois de novembre, mais c'est en septembre que son goût semble le plus sucrée. Si ce fruit séduit autant, c'est parce qu'il est peu calorique, il ne contient que 74 kcal pour 100 g de fruit. Ajoutez à cela ses apports en minéraux, fibres, vitamines et ses qualités antioxydantes, et vous avez un cocktail idéal, à ajouter dans toutes vos préparations !
Recettes de figues : comment cuisiner ce fruit facilement ?
Pour un repas original qui saura épater vos amis, la figue a tout compris ! Elle est savoureuse et vous pouvez la préparer en tarte ou en toast, accompagnée de chèvre en entrée, la faire rôtir ou l'insérer dans un cake pour le plat, et concocter une incroyable tarte rustique ou une glace, pour le dessert. Les plus avertis, pourront tenter la confiture de figues et pourquoi pas, la faire sécher et la mettre en conserve. Dès lors, sa consommation se fait facilement toute l'année.
Pour vos brunchs de la rentrée, vos plats à emporter au bureau ou à déguster après le travail, misez sur la figue, vous ne serez pas déçu !
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A lire aussi :
Porridges : ces recettes ultra-rapides pour bien démarrer la journée à la rentrée
Recette houmous : les meilleures façons de pimper ce mezzé libanais
September 01, 2020 at 01:00PM
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Recettes figues : les meilleures façons de sublimer le fruit de la rentrée ! - Grazia
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Monday, August 31, 2020
Plant fruit food produce vegetable for good - Stéphane Larue News

L’ancien joueur de basket Clifford Robinson est mort à l’âge de 53 ans. C’est sa famille qui annonce cette très mauvaise nouvelle sans préciser les raisons de son décès. Robinson était surnommé « Uncle Cliffy » au sein de la ligue et était l’un des joueurs les plus facilement reconnaissables, étant à l’époque l’un des rares à porter un bandeau.
Il remporte lors de la saison 1992-93 le trophée de NBA Sixth Man of the Year grâce à une moyenne de 19,1 points, 6,6 rebonds et un record en carrière de 1,99 contres par match2. Il fut All-Star en 1994.
Robinson signe avec les Suns de Phoenix en tant qu’agent libre le 25 août 1997, avec qui lesquels il joua durant quatre saisons. Le sommet de sa carrière avec les Suns fut son record de points (50) en carrière contre les Nuggets de Denver le 16 janvier 2000. Il devint le plus vieux joueur à 33 ans et deux mois à inscrire 50 points lors d’une rencontre pour la première fois.
Robinson fut transféré aux Pistons de Détroit le 29 juin 2001 en échange de Jud Buechler et John Wallace. Robinson fut ensuite transféré aux Warriors de Golden State le 21 août 2003, avec Pepe Sanchez, en échange de Bob Sura. Le 14 février 2005 Golden State transféra Robinson aux New Jersey Nets en échange de deux seconds tours de draft. Il fut laissé libre par les Nets en juillet 2007.
Robinson a réalisé des moyennes de 14,6 points, 4,6 rebonds, 1,05 interceptions et 1,03 contres en 1330 rencontres.
August 29, 2020 at 05:52AM
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Plant fruit food produce vegetable for good - Stéphane Larue News
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Plant fruit flower food produce natural medicine to us - Stéphane Larue News

L’ancien joueur de basket Clifford Robinson est mort à l’âge de 53 ans. C’est sa famille qui annonce cette très mauvaise nouvelle sans préciser les raisons de son décès. Robinson était surnommé « Uncle Cliffy » au sein de la ligue et était l’un des joueurs les plus facilement reconnaissables, étant à l’époque l’un des rares à porter un bandeau.
Il remporte lors de la saison 1992-93 le trophée de NBA Sixth Man of the Year grâce à une moyenne de 19,1 points, 6,6 rebonds et un record en carrière de 1,99 contres par match2. Il fut All-Star en 1994.
Robinson signe avec les Suns de Phoenix en tant qu’agent libre le 25 août 1997, avec qui lesquels il joua durant quatre saisons. Le sommet de sa carrière avec les Suns fut son record de points (50) en carrière contre les Nuggets de Denver le 16 janvier 2000. Il devint le plus vieux joueur à 33 ans et deux mois à inscrire 50 points lors d’une rencontre pour la première fois.
Robinson fut transféré aux Pistons de Détroit le 29 juin 2001 en échange de Jud Buechler et John Wallace. Robinson fut ensuite transféré aux Warriors de Golden State le 21 août 2003, avec Pepe Sanchez, en échange de Bob Sura. Le 14 février 2005 Golden State transféra Robinson aux New Jersey Nets en échange de deux seconds tours de draft. Il fut laissé libre par les Nets en juillet 2007.
Robinson a réalisé des moyennes de 14,6 points, 4,6 rebonds, 1,05 interceptions et 1,03 contres en 1330 rencontres.
August 29, 2020 at 05:52AM
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Plant fruit flower food produce natural medicine to us - Stéphane Larue News
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Saturday, August 29, 2020
Essert. « Pas de rupture dans la chaîne du fruit » - Est Républicain
[unable to retrieve full-text content]Essert. « Pas de rupture dans la chaîne du fruit » Est Républicain
August 23, 2020 at 11:26PM
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Essert. « Pas de rupture dans la chaîne du fruit » - Est Républicain
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Thursday, August 27, 2020
Commercialisé de novembre à mai, ce fruit est devenu emblématique dans le Sud des Landes, aux confins du Béarn et du Pays Basque. Il inspire de nombreuses recettes… - Presselib
Au petit-déjeuner, en dessert ou même pour accompagner un plat, en association sucré-salé, le kiwi de l’Adour s’adapte à tous les goûts et à toutes les envies.
Élevé, comme son nom l’indique, dans la vallée de l’Adour, il se gorge de vitamines pour offrir, notamment aux sportifs, un petit boost naturel non-négligeable.
Doublement labellisé Indication géographique protégée (IGP) et Label Rouge, son exploitation nécessite le respect d’un cahier des charges des plus précis. La traçabilité du produit est au coeur de sa production, pour garantir au consommateur, un kiwi de qualité.
Ainsi, le produit respecte le savoir-faire des hommes et des femmes du terroir, qui ont fait de ce kiwi, un fruit d’exception. Il est d’ailleurs le seul kiwi à bénéficier d’un Label Rouge, et ce, depuis 1992.
Pendant sa saison, qui s’étends donc du début de l’hiver à la fin du printemps, le kiwi de l’Adour se trouve assez facilement, sur les marchés locaux, dans les grandes surfaces, ou simplement directement chez les maraîchers.
Au nombre de 350, les producteurs sont réunis au sein de l’Association de promotion des kiwis de l’Adour, basée à Mont-de-Marsan.
Plus d’informations sur le site de l’association – cliquez ici
Notre sélection : Le Domaine Darmandieu
C’est en 1978 que Henri Pédelucq décide de racheter ce domaine, alors couvert de vignes, de pommiers et de bois. Déjà producteur de kiwis depuis 1966, il décide d’étendre la culture de ce fruit sur cette exploitation.
Pari gagnant ! Le domaine Darmandieu a bien évolué, tout en gardant l’état d’esprit de son fondateur. C’est un lieu accueillant et chaleureux, qui prend soin de ses clients. Il propose par exemple de visiter l’ensemble de l’exploitation, librement, ou guidé, pour en apprendre toujours plus sur ce fruit unique.
Ainsi, à Saint-Etienne-d’Orthe, non loin de Peyrehorade, près de 15 hectares de kiwis verts Hayward sont cultivés, sous filets. Mais on peut aussi retrouver des kiwis Zespri Gold, dont le goût est plus sucré, plus citronné. Le fameux kiwi jaune.
Plus d’informations sur le site du Domaine – cliquez ici
Sucettes de Patoche au kiwi de l’Adour et chocolat
Ingrédients pour 4 personnes : 4 kiwis de l’Adour ; 150g de chocolat noir ; 40g d’éclats de noisettes et/ou pistaches
Préparation
- Concassez grossièrement le chocolat noir, faites-le fondre au bain-marie ou dans une petite casserole, sur feux très doux.
- Ôtez du feu, et versez dans une assiette creuse. Laissez légèrement tiédir.
- Pendant ce temps, pelez les kiwis, puis supprimez leurs extrémités.
- Coupez-les en 4 grosses rondelles, et piquez-les dans des brochettes.
- Trempez une face des rondelles de kiwis dans le chocolat fondu, en laissant l’autre face vierge.
- Laissez sécher le temps de tremper toutes les sucettes de la même manière.
- Trempez à nouveau la même face dans le chocolat, pour une couche bien épaisse.
- Parsemez immédiatement d’éclats de noisettes et/ou de pistaches, puis laissez sécher.
- Réservez environ 30 minutes au frais avant de servir.
August 28, 2020 at 10:40AM
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Commercialisé de novembre à mai, ce fruit est devenu emblématique dans le Sud des Landes, aux confins du Béarn et du Pays Basque. Il inspire de nombreuses recettes… - Presselib
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Wednesday, August 26, 2020
Le vin de paille, fruit d'une patiente sélection. Le vin de paille, fruit d'une patiente sélection - Le Progrès
[unable to retrieve full-text content]Le vin de paille, fruit d'une patiente sélection. Le vin de paille, fruit d'une patiente sélection Le Progrès
August 26, 2020 at 09:28AM
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Le vin de paille, fruit d'une patiente sélection. Le vin de paille, fruit d'une patiente sélection - Le Progrès
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Emmanuel Venet : « L'abandon de la psychiatrie publique est le fruit d'une volonté plutôt que d'une impuissance politique » - Diacritik
Incisif, percutant et indispensable : tels sont les mots qui viennent à l’esprit à la lecture du Manifeste pour une psychiatrie artisanale d’Emmanuel Venet qui vient de paraître chez Verdier. Si on connaît Emmanuel Venet pour ses superbes Rien et Marcher droit, tourner en rond, on le sait aussi psychiatre et c’est à ce titre qu’il prend dans cet essai la parole pour dresser un impitoyable constat sur la politique publique de soins psychiatrique. Le pouvoir l’abandonne pour privilégier une psychiatrie industrielle, numérisable et inégalitaire. Diacritik est parti à la rencontre du psychiatre le temps d’un grand entretien autour de cet essai énergique, l’un des plus importants de cette année.
Ma première question voudrait porter sur la genèse de votre si juste et si percutant Manifeste pour une psychiatrie artisanale. Quelles circonstances exactes sont à l’origine de votre réflexion sur l’abandon de la psychiatrie publique par les autorités politiques ? On sait que vous êtes psychiatre et que vous exercez à Lyon : vos réflexions procèdent-elles ainsi d’un constat personnel de praticien devant une telle politique psychiatrique ou s’agit-il plus largement pour vous de rendre compte d’une situation partagée par l’ensemble de la profession dont vous vous feriez ici pour l’occasion le porte-parole ?
Ce manifeste procède avant tout d’un constat personnel dont la genèse mérite un petit détour. Je travaille au Vinatier, gros hôpital psychiatrique public proche de Lyon, depuis près de quarante ans. J’y ai été externe, interne, assistant chef de clinique puis, depuis 1991, praticien hospitalier, de sorte que j’en connais l’atmosphère depuis quatre décennies, et je suis en mesure d’affirmer qu’il s’y produit une rupture profonde et grave depuis quelques années. Je fais partie des psychiatres de terrain qui ont œuvré, sans tambour ni trompette mais avec obstination, pour une pratique où prime la logique de soin sur la logique de contrôle social. Je n’ai jamais contesté la dimension sécuritaire de la psychiatrie publique, mais j’ai toujours essayé de l’intégrer dans une démarche humaniste, c’est-à-dire de préférer l’alliance thérapeutique à la contrainte, le soin ambulatoire à l’hospitalisation, la personnalisation du soin à sa protocolisation. Depuis les années quatre-vingt-dix, j’ai été témoin des fermetures de lits et de l’érosion lente mais continue des moyens budgétaires ; puis, dans les années deux mille, de la catastrophique influence du sarkozysme sur la pratique psychiatrique (retour de l’innéisme, fantasme de prédiction de la délinquance, régression sécuritaire, disqualification de l’expertise des psychiatres au profit d’une supposée expertise des préfets et des magistrats) ; et enfin, depuis quelques années, j’observe un effondrement institutionnel et intellectuel dont la gravité fait craindre une disparition pure et simple de la psychiatrie en tant que médecine du psychisme. Sur le plan de l’offre de soins, notre dispositif à bout de souffle n’est plus en mesure de répondre à la demande : les centres médico-psychologiques ferment ou manquent si cruellement de moyens qu’ils proposent des délais absurdes ; les lits d’hospitalisation sont tellement saturés que les services d’urgences s’embouteillent et peinent à assurer leurs missions.
Tout le monde s’accorde sur ce constat, mais les avis divergent quant à la question d’y remédier. Un courant de pensée, à mon avis minoritaire mais hégémonique et arrogant, essaie d’imposer un outil conceptuel qui n’accorde guère de place à la complexité du psychisme humain, et se schématise d’une manière inquiétante : d’une part vers un neuroscientisme confondant sans vergogne le psychisme et le cerveau, d’autre part vers des pratiques d’industrialisation ou de standardisation du soin censées permettre, dans un avenir proche et radieux, de remplacer les soignants (psychiatres et paramédicaux) par des algorithmes.
Les querelles théoriques entre psychiatres « psychistes » et biologistes sont aussi vieilles que la psychiatrie elle-même, et ont donné lieu à des joutes intellectuelles rudes mais fructueuses, comme par exemple celle qui a opposé Freud à Charcot sur l’étiologie des névroses. La nouveauté, dans la situation actuelle, c’est qu’il n’y a plus de place pour le débat d’idées : le neuroscientisme tient pour indiscutable que tous les troubles psychiques seraient le reflet de dysfonctionnements cérébraux ; que le cerveau, réduit à sa dimension cognitive, aurait pour seule fonction le traitement de l’information ; et qu’il est urgent de remplacer le soin psychothérapeutique – éminemment relationnel – par des procédures de type remédiation cognitive – pour lesquelles une application informatique remplacera vite les soignants humains. Toute allusion à l’intersubjectivité dans le soin psychique, toute évocation des interactions pourtant indiscutables entre la part génétique et la part environnementale des troubles psychiques, se voit taxée de passéisme et frappée d’un mépris sans fond. Au Vinatier, la simple discussion de ces positions sur l’intranet du groupe médical est muselée par les psychiatres universitaires et la direction.
C’est ce changement d’ambiance qui m’a amené à écrire en urgence, au mois de décembre 2019, mon Manifeste. Trois mois plus tard paraissait le livre de Mathieu et Loriane Bellhasen, La Révolte de la psychiatrie, qui développe les mêmes thèmes en les creusant beaucoup plus, et qui souligne que ce phénomène est national.
Je pense que mon texte porte la parole d’une partie de la profession et de nombreux paramédicaux qui ne sont pas (ou plus) en mesure de protester contre l’hégémonie neuroscientiste, parce que leurs statuts professionnels ont été considérablement fragilisés depuis une ou deux décennies : les nombreux contractuels n’osent pas faire entendre de voix dissonante, et les titulaires sont dans la main des directeurs auxquels la loi HPST a donné les pleins pouvoirs. Mais il est aussi à craindre que les professionnels les plus jeunes, formés à la pensée opératoire et acquis à la virtualisation des relations, n’aient déjà basculé dans la néopsychiatrie numérique, industrielle et bon marché contre laquelle je m’insurge. Il est important de les sensibiliser au fait que la psychiatrie publique n’a pas toujours été l’institution sinistrée et sinistre qu’elle est devenue, et qu’ils peuvent exiger des outils de soin plus mobilisateurs que ceux dictés par le seul souci de gérer la pénurie.
Enfin, il n’est pas inutile de rappeler qu’à l’époque où j’ai écrit ce texte, les médias nous informaient d’une épidémie de pneumonie virale à Wuhan, phénomène qui nous semblait bien trop lointain pour que notre actualité s’en ressente. L’évolution pandémique de la maladie devait démentir cette première lecture, et entraîner, entre autres, la prise de conscience du mauvais état de l’hôpital public français. Il est encore trop tôt pour évaluer l’influence de cette prise de conscience sur notre politique sanitaire, mais à l’époque où j’ai écrit mon Manifeste, l’abandon de l’hôpital public par le pouvoir politique était beaucoup plus décomplexé qu’aujourd’hui.
Ce qui, d’emblée, se donne comme remarquable dans votre Manifeste pour une psychiatrie artisanale, est que cet abandon par les autorités de la psychiatrie publique s’organise selon vous selon une perspective managériale. Dans une très forte formule, vous dites combien les hôpitaux n’ont plus rien d’hospitalier tant seule la perspective d’économie drastique domine, logique d’austérité oblige. Ces économies ont, selon vous, une conséquence psychiatrique dramatique : on passe d’une psychiatrie du sujet à une psychiatrie du risque : pouvez-vous nous dire en quoi il s’agit d’un péril pour la relation de soin ?
J’ai longtemps cru que les difficultés de l’institution psychiatrique publique (intra et extrahospitalière) relevaient d’une simple logique d’austérité économique. Aujourd’hui je subodore qu’elles relèvent aussi de causes plus troubles. Certes, les États occidentaux sont surendettés, économiquement fragiles et les politiques d’investissement public en souffrent. Mais j’ai de plus en plus l’impression que l’abandon de la psychiatrie publique est le fruit d’une volonté plutôt que d’une impuissance politique. Née en 1960, l’organisation actuelle de la psychiatrie publique incarne un projet de rupture avec les pratiques asilaires de jadis et de déstigmatisation de la maladie mentale. Elle fonctionne sur le principe d’un découpage du territoire en « secteurs » visant à donner à tous les citoyens un accès à des soins gratuits et de qualité – d’où l’adjectif sectoriel dont on la qualifie souvent. Sa logique égalitariste reflète la sensibilité politique de ses créateurs, pour la plupart venus de la gauche. Un tel système a ses défauts et ses qualités, mais il a prouvé qu’il pouvait rendre les services que la population attend de lui : soins majoritairement ambulatoires, diminution de l’hospitalisation au long cours par rapport aux pratiques antérieures, accessibilité, atténuation des conséquences dé-socialisantes de la maladie mentale.
Cette psychiatrie foncièrement sociale fait l’objet d’attaques et de dénigrements de plus en plus violents par des psychiatres et des politiques pour la plupart venus de la droite, qui prônent un autre modèle et plaident pour une autre économie de la santé. Cette alternative à la psychiatrie sectorisée trouve son illustration la plus claire dans le projet de la fondation FondaMental, dont les motivations profondes sont aussi ambitieuses qu’inquiétantes : instauration d’une démarche thérapeutique (ou se prétendant telle) reposant massivement sur le monde numérique et les nouvelles technologies de communication ; proposition d’une nouvelle conception, biologique, génétique et informationnelle, de la vie mentale et de ses troubles ; imposition d’un nouveau paradigme anthropologique plus global, dans lequel le citoyen n’est plus considéré comme un sujet dont il importe de respecter la liberté et l’intimité, mais comme un individu connecté appelé à fournir les données qui feront de lui la cible des interventions pilotées par l’intelligence artificielle qu’il aura contribué à nourrir.
J’appelle psychiatrie du sujet une démarche de soin reposant sur la rencontre véritable entre des sujets (le patient et éventuellement ses proches d’une part, un thérapeute ou une équipe soignante d’autre part) dans laquelle le principal moteur du processus thérapeutique est la compréhension de la subjectivité du patient, dont découlent des actions de soin personnalisées et pensées – au risque de se tromper, de tâtonner, de devoir réviser l’hypothèse de départ. Mise à mal dans les années 1980 par le diagnostic probabiliste nord-américain appelé DSM, cette approche a cédé la place à une psychiatrie du symptôme, qui fait l’économie de la subjectivité du patient et ne vise que l’atténuation dudit symptôme, via des protocoles médicamenteux ou psychothérapeutiques. Enfin, selon la perspective FondaMentaliste, l’intérêt pour le sujet disparaît, l’attention au symptôme s’estompe, et la focale se règle sur une psychiatrie du risque visant à prévenir tel ou tel comportement : suicide, rupture thérapeutique, violence, etc. Certes, cette approche de soin minimaliste semble obéir à une volonté de limitation de la dépense publique, mais cela ne suffirait pas à en faire une politique ultralibérale. J’ai l’impression que cette approche relève de l’ultralibéralisme en raison d’un projet plus vaste : disparition des institutions, renvoi de chaque malade à sa responsabilité individuelle et à son autonomie, remplacement de la guidance humaine par le pilotage numérique. Selon moi, il ne s’agit plus de prendre soin de personnes malades mais de gérer les parcours de clients captifs. À mes yeux le péril se trouve là.
Cette politique managériale néo-libérale opère ainsi ce que vous nommez un taylorisme du soin au cœur de laquelle chaque patient devient finalement un élément anonyme et interchangeable comme vous en décrivez la dystopie lors de votre saisissante visite chez un ophtalmologue. En quoi, dès lors, réclamer une psychiatrie artisanale comme vous le faites doit consister à toute force à refuser une industrialisation psychiatrique, une psychiatrie standardisée et désincarnée ? Quelle forme concrète peut ainsi prendre, selon vous, la psychiatrie artisanale prévenante de la personne et de sa singularité ?
La psychiatrie, et plus généralement la médecine, obéissent encore en grande partie à une logique artisanale, au sens où l’artisan conçoit et planifie son travail, puis le réalise lui-même, en corrigeant au fur et à mesure ses éventuelles erreurs d’appréciation et en s’adaptant à l’aléa inattendu. D’après Vladimir Jankélévitch « un ouvrage réussi exige de l’artisan […] quelque chose qui ne s’apprend pas et qu’en désespoir de cause nous appelons le tour de main », ce qui souligne la dimension singulière de la pratique, le caractère non interchangeable des soignants en psychiatrie. Ce modèle est aujourd’hui concurrencé par le taylorisme des centres experts, activement promu par FondaMental et par de nombreux universitaires. Dans un centre expert spécialisé dans une pathologie (l’autisme, la schizophrénie, le trouble bipolaire, les addictions, etc.), le patient a affaire à des paramédicaux qui réalisent des examens psychométriques, puis à un psychiatre qui pose le diagnostic et fixe le cap thérapeutique sur la base de son impression clinique et des résultats de la psychométrie. Pas de place ici pour le tâtonnement, l’attentisme, le traitement d’épreuve, la révision d’une hypothèse erronée : une approche thérapeutique est préconisée, il faut s’y tenir. Mais, le centre expert se donne aussi pour objectif de collecter des données pour alimenter l’économie numérique destinée à prendre, demain, le relais des soignants humains.
Une telle approche repose sur l’assimilation abusive et aberrante du soin psychique aux traitements cancérologiques. La cancérologie a les moyens d’objectiver une grande partie des maladies qu’elle soigne : type de tumeur, taille, présence de ganglions, nombre de métastases, etc. Il est donc possible d’établir des « groupes homogènes de malades », de tester sur eux des traitements, et de sélectionner le schéma thérapeutique offrant les meilleures chances de guérison ou la plus longue survie. Mais en psychiatrie, d’une part il n’existe aucun marqueur biologique permettant d’objectiver un diagnostic, d’autre part il est illusoire de déterminer de vrais groupes homogènes de malades. Tout au plus peut-on établir des catégorisations rudimentaires à partir d’un score à une échelle de dépression ou de vulnérabilité schizophrénique par exemple. Il s’en déduit que l’objectif d’un diagnostic et d’un traitement précoces relève du fantasme et ouvre à tous les errements possibles. Pour avoir vu des psychiatres dits experts prendre des chagrins d’amour pour des troubles bipolaires ou des adolescences rebelles pour des schizophrénies – erreurs que tout praticien, au demeurant, peut commettre au début d’une prise en charge – je dis clairement que le modèle des centres experts apporte de fausses garanties et peut provoquer des dégâts irrémédiables.
Quitte à passer pour naïf, j’ajouterai que la plupart des personnes atteintes de maladies graves (mentales ou physiques) ont l’espoir de rencontrer quelqu’un, un ou des sujets soignants qui s’engage(nt) vis-à-vis d’elles et qui incarne(nt) la prévenance, la sollicitude, la disponibilité qu’elles attendent. La séparation des rôles de diagnosticien et de thérapeute revient à confier un temps fort du soin à un praticien qui n’aura pas à répondre du résultat thérapeutique. Ce tronçonnage de l’acte de soin ne peut pas aller dans le sens de la prévenance, quelles que soient les qualités humaines de ses protagonistes.

Cet économisme sanitaire répond, comme vous le démontrez avec vigueur, d’une politique plus large qui porte en soi une double conséquence. La première est celle d’un contresens médical total : pourquoi selon vous y a-t-il impossibilité à procéder à une évaluation du soin ? En quoi tout soin apparaît-il fondamentalement comme inquantifiable ? Enfin la seconde conséquence concerne le caractère inégalitaire d’une telle réduction de moyens accordés à la psychiatrie publique : en quoi aboutit-elle à une inégalité de traitement selon les territoires ?
Je ne pense pas que ces deux questions soient liées, mais cela n’ôte rien à leur pertinence. Sur la première, en effet, j’affirme que la pathologie psychiatrique échappe à toute quantification, même si je n’ignore pas les tentatives psychométriques visant à contourner cet écueil. Il est aussi illusoire d’assimiler entre elles cent personnes ayant le même score à une échelle d’anxiété ou d’autisme que de tenir pour homogène un groupe de cent personnes partageant le même groupe sanguin. Chaque symptôme ou chaque syndrome psychiatrique s’inscrit dans une histoire individuelle et unique, et jusqu’à présent la psychiatrie s’est surtout intéressée à cette dimension singulière du trouble. De plus, le soin psychiatrique obéit souvent à une logique mutative plus que strictement réparatrice : il ne s’agit pas de viser la restitution ad integrum d’un état antérieur à la maladie (comme dans le soin d’une fracture ou d’une infection aiguë par exemple), mais l’avènement d’un système défensif plus efficace contre la souffrance psychique ou les moyens de vivre au mieux avec un trouble mental chronique. Il en découle que l’évaluation d’un effet thérapeutique individuel échappe en grande partie à la quantification.
Bien entendu, il est toujours possible d’évaluer cet effet thérapeutique sur un grand groupe de malades, et c’est l’objectif que se donne l’Evidence based medicine (EBM), ou médecine basée sur des preuves. Ce courant de pensée, né au Canada dans les années quatre-vingt, compare les effets thérapeutiques de différentes approches – le plus souvent médicamenteuses – sur une pathologie donnée, et en déduit une hiérarchie d’efficacité ou de pertinence entre elles. Elle débouche sur des conclusions statistiques, donc applicables à des groupes mais impossibles à transposer à des individus. Il devrait donc s’agir, en toute rigueur, du degré zéro de la démarche de soin, permettant surtout de distinguer la médecine du charlatanisme. Hélas, au lieu d’apparaître comme une base à partir de laquelle peut s’élaborer une médecine de qualité, l’EBM apparaît aujourd’hui comme un graal, et contribue à organiser une médecine industrielle répondant à chaque symptôme par une prescription, ce qui profite plus à l’industrie pharmaceutique qu’aux patients.
Quant à la répartition inégalitaire des moyens accordés à la psychiatrie publique, j’en reviens à mon interrogation précédente sur l’éventuelle volonté politique d’asphyxier le dispositif sectoriel, ou de le cantonner à une pratique ingrate à destination des patients les plus lourds. Un peu partout en France, on voit des cliniques privées s’installer à proximité des hôpitaux publics et attirer à elles la patientèle solvable ; la proportion du nombre de lits d’hospitalisation privée a considérablement augmenté depuis une trentaine d’années ; les moyens de la psychiatrie publique sectorielle sont par ailleurs détournés au profit des services de psychiatrie sécuritaire, des urgences et des services dits transversaux, spécialisés dans telle ou telle pathologie et autorisés à sélectionner leur patientèle. Il en découle, et on ne le dira jamais assez fort, que les territoires les plus en difficulté n’ont plus d’accès à des soins psychiatriques gratuits et de qualité. J’ai peur que cette disparition du service public là où il a le plus sa raison d’être ne crée des bombes à retardement, et je le déplore fortement.
Plus la psychiatrie publique est malade et moins elle est attractive : on observe actuellement une fuite des psychiatres hospitaliers vers le privé, ce qui entraîne une détérioration des conditions de travail de ceux qui restent dans le public, et donc un cercle vicieux. Tout laisse craindre qu’une fois le point d’effondrement atteint, la néopsychiatrie proposera son prêt-à-soigner algorithmique bon marché, et réussira le tour de force de passer pour salvatrice alors qu’elle finira de clouer le cercueil de la psychiatrie du sujet dont je parlais plus haut. Suis-je trop pessimiste ? C’est mon plus grand espoir…
Enfin ma dernière question voudrait porter sur la défense que vous faites, page après page, de l’héritage freudien en vous autorisant un droit d’inventaire, et plus largement de la psychanalyse. Vous visez notamment et plus largement les attaques que les neurosciences ne cessent de lancer contre la psychiatrie car en quoi, comme vous le suggérez, peut-on considérer que ces sciences de la cartographie neuronale sont une manière de management de la psyché, un outil managérial supplémentaire ?
Bien que n’étant nullement psychanalyste moi-même, je défends une part de l’héritage freudien qui me paraît importante. Il ne s’agit pas de fétichiser un corpus conceptuel en grande partie désuet et dépassé, mais de défendre une conception de la vie psychique accordant une large place aux motivations inconscientes et aux phénomènes transférentiels qui caractérisent la vie relationnelle. Encore une fois, il me paraît terriblement court de réduire la vie psychique à sa dimension cérébrale, et le cerveau au traitement de l’information. Vie psychique et fonctionnement cérébral sont intimement liés, je n’en disconviens pas, mais aussi hétérogènes que la musique et l’instrument qui permet de la jouer. Il n’y a pas de nocturne de Chopin sans piano, mais on ne trouvera jamais de nocturne de Chopin dans un piano.
Certes, des psychanalystes ont commis des abus de divers ordres – techniques, théoriques, moraux – et je comprends les critiques de parents d’autistes injustement incriminés par des praticiens dogmatiques, ou celles d’analysants floués par des thérapeutes incompétents. Mais il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain : l’invention de la psychanalyse a permis un progrès anthropologique majeur, la « révolution freudienne » a eu autant d’effets sur notre représentation du monde que les révolutions darwinienne et copernicienne, et si elles sont mal comprises ou violemment contestées, c’est surtout par les dogmatismes réactionnaires qu’elles viennent heurter. N’oublions pas que l’antiévolutionnisme, aussi stupide et dénué de scientificité soit-il, est défendu par des intellectuels du calibre de Donald Trump ou George Bush…
Je n’oserais pas affirmer que les neurosciences apportent un outil managérial supplémentaire, car je sais qu’il existe des neuroscientifiques conscients du champ d’application de leur discipline et respectueux de la différence entre fonctionnement neuronal et vie psychique, mais je crois que nous avons intérêt à rester en alerte sur ce point. Car, je reviens à ce que j’évoquais en préambule, il est déjà inquiétant en soi de constater que les néopsychiatres plus ou moins FondaMentalistes musèlent tout débat dans un établissement hospitalier, mais il est important de souligner aussi qu’ils partagent beaucoup de points communs avec le transhumanisme le plus cauteleux : fascination pour l’intelligence artificielle, la robotisation, les big datas et les sciences cognitives, stratégies discursives tenant pour valides des hypothèses hautement discutables (comme, par exemple, les marqueurs biologiques de la maladie mentale, à peine plus crédibles à mes yeux que l’empêchement de la mort, et dont la caractéristique commune est que la recherche est sur le point de les découvrir, depuis des décennies). De même que le transhumanisme se réclame de l’humanisme pour promouvoir un monde inégalitaire et attaquer tous les cadres collectifs s’opposant à son élitisme impitoyable, j’ai l’impression que la néopsychiatrie se présente comme l’alternative à la psychiatrie qu’elle rêve de supplanter, après avoir largement contribué à priver nos concitoyens les plus démunis d’accès aux soins. Mais ce qu’elle propose vise plus la normalisation comportementale que la libération psychique, et je ne vois pas en quoi cela pourrait passer pour un progrès.
Emmanuel Venet, Manifeste pour une psychiatrie artisanale, Verdier, août 2020, 88 pages, 7 € — Lire un extrait
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